LISZT : Sonate pour piano en si mineur.
Claudio Arrau, Simon Barere, Vladimir Horowitz.
« Les Indispensables de Diapason » n o 80. Ø 1977, 1947, 1932. TT : 1 h 23’.
Argerich, Arrau, Barere, Berman, Bolet, Brendel, Cherkassky, (Annie) Fischer, Gelber, Guilels, Horowitz, Pogorelich, Perlemuter, Pollini, Richter, Sofronitzky, Zimerman : tous captivants. Aussi endurant soit-il, le critique assez fou pour se lancer dans une discographie comparée de la Sonate en si mineur sans se protéger derrière l’armure des idées reçues perdrait vite la tête dans la jungle d’une œuvre qui fascine tous les pianistes, sans exception. Lisztiens occasionnels ou encyclopédiques, belcantistes, athlètes, mystiques, trouvent leur compte dans le saint Graal du piano romantique, d’autant plus fascinant qu’une fois la sonate surgie d’une série de sol graves lugubres, elle…