Romanciers, dramaturges, philosophes, politiques, peintres, cinéastes, Stendhal, Pouchkine, Kierkegaard, Mörike, Delacroix, Burgess, Jouve, qui n’a pas conté son Mozart ? Plus que Beethoven, plus que Shakespeare ou Michel-Ange, Mozart aiguise les plumes.
Déjà, le poète Hoffmann poussait le siècle romantique dans les bras de Don Giovanni – et c’est bien lui, non Wagner, qui en 1813 le sacrait « opéra des opéras ». Trente ans passent, Gustave Flaubert approuve : « Les trois plus belles choses que Dieu ait faites, c’est la mer, l’Hamlet et le Don Juan de Mozart. » Goethe, Kleist, Gide, Sollers, tout le monde a quelque chose à dire. Donc tous les musiciens, Weber, Schumann, Brahms (qui prend part à la grande édition Mozart de Breitkopf et possède le manuscrit de la Symphonie en sol mineur),…