À 15 ans, après avoir travaillé durant les vacances scolaires et avec l’aide de ses parents, Christian se paye une Mobylette. « Elle était complètement d’origine. J’ai même ajouté des sacoches. J’en assumais tout à fait le côté “Marcel”, mais tous ceux que je croisais sur la route, à partir du moment où elle était sinueuse, qu’ils furent en Malaguti ou en Itom, terminaient derrière. » Une vitesse naturelle qu’il explique par une quête perpétuelle de la limite d’adhérence. « Et sans tomber », précise-t-il. À 17 ans, il choisit une Motobécane LT2. « J’aurais préféré une Yamaha as3 mais elle était plus chère et le concessionnaire était à Clermont. De toute façon, tout le monde était derrière. Encore une fois, sans que je sache vraiment pourquoi. Je trajectais, j’attaquais……