Serrault, Rochefort, Weber, Belmondo, Bedos et tant d’autres y ont donné la réplique, précédant Isabelle Huppert, Catherine Frot ou Cécile de France dans l’art de brûler les planches. Abandonné à un triste sort, squatté, déchu, ce joyau Belle Époque retrouve son luxe originel. Il aura fallu attendre vingt ans, dont quatre de travaux colossaux. À l’instar de leurs autres clubs de sport – Ken Club et Klay –, Arthur et Frank-Elie Benzaquen, heureux propriétaires, ont vu les choses en grand, confiant le projet à l’expertise d’architectes visionnaires. Sur 3 000 m2, le nouveau bâtiment se traduit en un équilibre périlleux de patrimoine à conserver et de technologie dernier cri. Si façades, escalier, jardin d’hiver et toitures sont toujours classés, limitant a minima toute intervention, la création d’un vaste bassin emboîté…