Une valse à trois temps. Bien dans le rythme et parfois improvisée. Dans Ouvert la nuit, il y a d’abord Audrey Tautou, longtemps écrasée par Amélie Poulain et dont certains choix, ces derniers temps, n’ont pas été très judicieux – La Délicatesse, Des vents contraires, Eternité. Dans L’Odyssée, en femme du commandant Cousteau, et ici, en bras droit d’un directeur de théâtre, elle apparaît rayonnante, piquante, habitée, libérée de tout, enfin heureuse de jouer – et elle joue sacrément bien. Un réel plaisir, quasi une découverte.
Le deuxième mouvement est mené par Sabrina Ouazani, sourire éclatant, regard mutin, présence droite, qui compte défini -tivement parmi les meilleures et s’apprête, on prend le pari, à jouer dans la cour des grandes; elle est stagiaire et fil rouge d’une nuit pendant laquelle…
