Son nom évoque les couleurs éclatantes de la Polynésie, des femmes alanguies aux seins nus et au regard indéchiffrable, un paradis de volupté, de fruits exotiques et de végétation luxuriante. Si ce Gauguin-là, le plus célèbre, est bien présent sur les cimaises du Grand Palais pour le grand événement muséal de la rentrée, il l’est en compagnie de perles méconnues relevant de la sculpture, des arts graphiques et décoratifs. On connaissait le peintre, on découvre l’artiste-artisan… Gloria Groom, de l’Art Institute de Chicago, Claire Bernardi et Ophélie Ferlier-Bouat, du musée d’Orsay, les trois femmesorchestres de cette exposition sans précédent, ont réuni plus de 230 oeuvres, parmi lesquelles céramiques, blocs de bois, gravures et dessins racontent un nouveau GauguinC: audacieux, décomplexé, expérimentateur acharné. A Paris ou en Bretagne, à la Martinique…