PAR LIONEL DUROY.
MIALET-BARRAULT EDITEURS, 302 P., 20 €.
IL AURA PASSÉ SA VIE D’ÉCRIVAIN à se défendre, Lionel Duroy, depuis Priez pour nous (1990), imparable autobiographie familiale. Pas question de plaider coupable, non, mais expliquer, toujours, que ne pas écrire serait se suicider, quitte, au rythme des scuds (Le Chagrin, L’Absente, Colères, etc.), à se brouiller avec ses neuf frères et soeurs, ses deux ex-femmes, ses enfants… Puis il y eut le déjeuner (le livre) de la réconciliation avec la fratrie (Nous étions nés pour être heureux, 2019). Et de nouveau, un déjeuner avec ce 20e roman, Disparaître.
Un déjeuner fictif, on l’apprendra plus loin sous la plume d’Augustin – le double de Duroy –, organisé par le narrateur désireux d’annoncer à ses enfants, David, Claire, Anna et Coline,…
