Ses pièces burlesques cartonnent. Mais qui connaît Pierre Guillois, son allure nerveuse, ses cheveux ni tout à fait blonds ni exactement bouclés et, surtout, son théâtre loufoque peuplé de personnages grotesques ? Auteur, metteur en scène, parfois comédien, ce drôle de zigue signe plus de spectacles qu’il n’en joue depuis vingt ans déjà, trente si on compte ses années « squat » au temps de l’Hôpital éphémère, lieu de création incontournable du Montmartre des années 1990.
À cet hyperactif persévérant et gentiment allumé, par la suite associé aux théâtres du Quartz à Brest ou de Bussang dans les Vosges, on doit entre autres Les caissières sont moches, Les Affreuses, Un cœur mangé, Nique la misère, Opéraporno… Sans oublier Le Gros, la Vache et le Mainate, avec Bernard Menez en 2010,…