Ce que j’ai lu
Ce livre vert a des airs d’herbier. Il compte 32 textes intimes, inclassables mais exquis, entre les pages desquels Deborah Levy a glissé ce qu’elle aime et qui l’obsède, tout ce qu’elle a glané au fil de sa vie, photos, poèmes, peintures, livres, lacs, œufs, citrons, cabanon ou chaussures vernies. Elle y campe son mystérieux voisin nietzschéen, cite les artistes et écrivain(e)s qu’elle admire et qui l’ont nourrie : Virginia Woolf, Camus, Colette, Violette Leduc, Sylvia Plath, Simone de Beauvoir, Marguerite Duras, Freud, J.G. Ballard ou Paula Rego. Lettres, abécédaires, contes, références littéraires, artistiques et psychanalytiques côtoient des anecdotes et des souvenirs fantasques qui amusent autant qu’ils émeuvent.
Ce que j’ai aimé
Retrouver la plume, l’imaginaire et l’esprit à nul autre pareils de Deborah Levy, dont…
