L’annonce de la Cour d’appel, qui devrait rendre sa décision avant l’été 2026, a ravivé les spéculations autour de la stratégie de défense du Rassemblement national. L’enjeu pour le parti : éviter que la condamnation prononcée en première instance ne soit confirmée en appel, puis entérinée par la Cour de cassation – à l’horizon janvier 2027. Si l’inéligibilité de Marine Le Pen était alors prononcée, les délais rendraient sa candidature impossible, même sans exécution provisoire. Consciente de ce danger, la présidente du groupe RN à l’Assemblée n’exclut plus, selon nos informations, d’infléchir sa ligne de défense, jusqu’ici fondée sur une négation pure et simple des faits reprochés.…