Depuis qu’ils se sont installés sous un même bivouac pagano-spinoziste, Franz-le-Journaliste, Olivier- le-Mystique et Giesbert-le-Rabelaisien ont fini par préciser, ensemble, la nature de leur art romanesque : primo, écrire des livres profus et hilarants, afin de congédier (en apparence) une actualité aussi navrante que dévorante ; secundo, foncer, à l’estime, vers des épisodes majeurs du passé (la Révolution, les génocides du XXe siècle, les croisades, etc.) pour en rapporter quelques leçons à l’usage du temps présent ; tertio, choisir une héroïne intrépide, baiseuse, cuisinière ou arracheuse de dents, dont le destin aventureux, comme le fameux miroir de Stendhal, sera promené au long des routes de la Grande Histoire afin de refléter la plupart des tumultes dont nous sommes les héritiers. La recette est efficace. FOG le marmiton végétarien – quoique…