Abécédaire. C’est une séduisante manière, l’abécédaire, pour pénétrer une oeuvre et un univers. Des mots, des souvenirs d’enfance et d’ailleurs, des anecdotes, des lectures, quelques exaspérations, des nuits d’amour, des morts. « Géniteur », « Un homme (ça sonne fier) », « Jardin jaloux », « Lire au lit », « Onarchie », « Plaire », « Rupture », « Télévision », « Wanderlust », « Zéro ».
Chaque entrée de cet alphabet thétique est une pierre de plus au « château solitude » de l’auteur (Prix Goncourt 2007 pour « Alabama Song », au Mercure de France), qui, au fond, ne s’y trouve jamais vraiment seul. Au château Leroy, comme un millésime, il y a des écrivains, des vedettes et des inconnus, des amants, éternels ou d’un soir, il…
