A la fin des fins, quand les sociétés se délitent et que plus rien ne vaut rien, tout est toujours la faute du juif. Le mauvais temps, la rougeole du petit, la hausse du Nutella, etc.
Mais qu’arrive-t-il à la France? C’est la question qui venait à l’esprit de toute personne sensée en découvrant, samedi dernier, les images d’Alain Finkielkraut injurié, boulevard du Montparnasse, à Paris, par une bande de forcenés.
Devant ce spectacle, comment ne pas avoir envie de pleurer de rage, de chagrin, sur le cadavre de la douce France? Il paraît qu’il ne faut pas stigmatiser ni faire d’amalgame, comme disent les culs bénis de la bien-pensance qui, du Monde à Mediapart, n’ont cessé de se surpasser en matière de déni. Mais ils auront beau dire, rien…