Récit. Son père était grec, sa mère, française, son grand-père, danois, l’une de ses grand-mères, russe, l’autre, à moitié espagnole, et chacune de ces « têtes» était de la famille royale de son pays. Descendant des Romanov et des Orléans, enfant unique, ballotté de cours romaines en palais marocains, espagnols ou parisiens, orphelin de père à 1 an et de mère à 14, Michel de Grèce a grandi sans parents, sans frères ni sœurs, mais avec des cousins et des oncles qui l’ont aimé comme frère et fils (dont feu HenriVI, comte de Paris, qui le recueille à la mort de sa mère). Le sang bleu coule dans ses veines, mais sa couronne à lui, il y renonce à 26 ans, sans regrets, en épousant l’irradiante Marina Karella, aquarelliste et…
