Mais que notre époque est triste, sans éclat, à vouloir couper le moindre cheveu qui dépasse! Ce qu’il nous faut, c’est un réveil brutal, une bonne baffe, un remède nietzschéen: le rire. Celui d’Hubert Bonisseur de La Bath, alias l’agent secret OSS 117, est tonitruant, irrésistible, contagieux. Parce qu’Hubert s’en fout, il nous fait du bien. On espérait retrouver son incarnation au cinéma (Jean Dujardin) au printemps, il faudra tenir jusqu’au 4 août, date à laquelle est annoncé Alerte rouge en Afrique noire, avec Nicolas Bedos derrière la caméra et en caméo. À quelque chose malheur est bon, c’est l’occasion de (re)découvrir les livres qui ont inspiré les films, qui reparaissent en petit format, avec une couverture joliment colorée, chez Archipoche.
Où l’on apprend que le véritable agent de papier…
