Tout, dans cette affaire, serre le coeur.
Le destin de cette dame, directrice de crèche à la retraite, rouée de coups avant d’être défenestrée.
La palinodie veule autour de la caractérisation antisémite, ou non, de ce meurtre perpétré aux cris de « j’ai tué le démon ».
Le silence des associations féministes qui font un travail remarquable en soutien aux femmes battues, victimes de violences conjugales, et que l’on n’a, cette fois, pas entendues.
Le verdict, en décembre, de la cour d’appel, puis, aujourd’hui, de la Cour de cassation, tranchant que Kobili Traoré, l’assassin, au casier judiciaire garni d’une vingtaine de condamnations, a agi, cette fois-ci, sous l’empire d’une bouffée délirante et doit donc être tenu pour pénalement irresponsable.
Sans parler des bonnes âmes qui, voyant bien que le droit…