Si les femmes qui ont eu les faveurs de Napoléon n’ont pas eu à le regretter, Joséphine a, plus qu’aucune autre, fait la fortune des joailliers parisiens. Nitot bien sûr, mais aussi Biennais, Depresle, Friese, Marguerite, Foncier, Fister, Pitaux, Cablat, Belhate, Perret, Tourner, Messin, les frères Marx, Conrado, Hollander, Lelong, sans même parler des horlogers Breguet, Lépine et Mugnier, ni même des marchands de camées et de coraux. Les commandes affluaient également chez François Mellerio qui, les archives l’attestent, faisait de belles affaires avec l’impératrice, ses dames d’honneur, mais aussi la famille de l’Empereur, de la reine de Naples à la princesse Borghèse, sans oublier la princesse Jérôme, Madame Bonaparte, le prince de Hollande.
Napoléon ne trouvait rien à redire aux prodigalités de l’Impératrice: l’affirmation de son pouvoir et la…
