On ne peut rêver d’affiche plus symbolique que le concert-test prévu le 29 mai, à l’AccorHotels Arena de Paris, avec le groupe Indochine – et, paraît-il, la présence d’Emmanuel Macron dans la fosse au milieu des 5 000 spectateurs debout et masqués. Sur la même longueur d’onde, un président qui veut fêter « le retour des jours heureux » et l’éternel ado Nicola Sirkis, 61 ans, qui chante « J’ai demandé à la lune » et « La vie est belle ». « On veut le faire, pour aider toute la profession, pour démontrer, comme à Barcelone, Amsterdam, qu’aller dans un concert (avec masque), ce n’est pas risqué », a expliqué le leader du groupe. Le message est clair et prophétique. Rien de tel, sans doute, pour doper le moral…
