Allons-nous en bouffer matin, midi et soir, jusqu’au premier tour de la présidentielle, le 10 avril 2022? C’est plus que probable. Désolé s’il s’agit là du troisième éditorial de suite consacré au « presque candidat » Zemmour. Promis, la semaine prochaine, on parlera d’autre chose… si l’on peut.
En France, mère patrie du déni, notre sport national, il est recommandé de ne pas parler des sujets qui fâchent, comme la fièvre Zemmour, mais le phénomène a pris une telle ampleur qu’il est temps d’essayer de le comprendre, après qu’il a ridiculisé tant de commentateurs qui, à commencer par votre serviteur, l’avaient grandement sous-estimé.
De quoi Éric Zemmour est-il le nom? De tous les non-dits de la classe politique, en particulier des droites républicaine, populiste ou lepéniste. De ses silences, de…