Nul ne sait ce que seront les conséquences, pour l’Ukraine et l’Europe, du lâchage de l’Amérique. Mais, après quatre films, dix-huit voyages et des milliers de kilomètres parcourus sur les fronts de l’Est et du Sud, je sais que l’armée ukrainienne est la seule à savoir se servir, au combat, des canons Caesar français, des missiles italiens Mamba ou des lance-roquettes Panzerfaust allemands.
Je sais qu’au lieu de tergiverser, comme nous, devant les navires fantômes du Kremlin, elle les traque, les arraisonne et n’a aucun scrupule à faire ce qu’elle fit, dès le début de la guerre, devant Odessa, en coulant le navire amiral Moskva, orgueil de la flotte russe ; puis en frappant l’Olenegorsky Gornyak, en août 2023, devant Novorossisk ; et, un peu avant, en endommageant, en pleine…
