Je me souviens de ce moment, un soir d’été, des fenêtres ouvertes, et d’un rire aux larmes grossi par l’écho dans la cour. “ Trois fois Roald Dahl. Au sortir de la petite enfance, d’abord, aux premières lectures, les dessins du génial Quentin Blake comme béquilles, Charlie, James, le Bon Gros Géant puis Matilda. Contes malins, drôles, un humour noir et féroce sans moralisme idiot, un même frisson mêlé d’une gêne agréable, réminiscence du trouble laissé par un Tomi Ungerer. L’éveil à l’art de la nouvelle, en second temps, My Lady Love, my Dove and Other Short Stories (Ma blanche colombe et autres nouvelles). Et il y a peu, un dernier temps, la lecture du soir, à haute voix de James et la Grosse Pêche, l’hilarité familiale partagée d’un final…
