Elle s’appelle Thi Thu Nguyen. J’aurais pu aussi bien vous parler de Gabrielle Schaff, de Thomas Dufait, de Nina Fabrer ou de Clémence Delbart – d’autres encore… Vous ne connaissez pas ces noms ? Et pour cause : tous étaient, cette année, étudiants en Master 2 de création littéraire à l’université du Havre – sous l’égide de l’écrivaine Laure Limongi – où ils ont effectué à la mi-juin la sacro-sainte épreuve de la soutenance (ce moment de stress avant l’été…). C’est dans ce cadre que j’ai rencontré Thi Thu Nguyen, venue présenter, expliquer et défendre devant un jury son projet, intitulé Du Vent, on ne voit que les effets. Une étrange proposition mêlant littérature, photo et vidéo, à travers l’errance d’une photographe épiant les badauds dans Paris, prétexte à réunir…
