“Il y a du mystère, du suspense, de l’ironie aussi, et le charme infini de l’écriture” LE LIVRE. Il parle d’une voix très douce, un peu sourde même, et hésitante. Presque « modianesque ». Ses descriptions des quartiers de Paris ont quelque chose à voir, d’ailleurs, avec l’univers de l’auteur de La Place de l’étoile. Jean Echenoz a justement choisi pour cadre de son nouveau roman, Vie de Gérard Fulmard, l’une des artères les plus improbables du 16e arrondissement : la rue Erlanger. Et, comme chaque fois, il l’a longuement explorée avant d’écrire. C’est là qu’habite son héros, ou plutôt son antihéros, personnage désœuvré et dérisoire, qui va se trouver embarqué, malgré lui, dans d’étranges et médiocres complots politiques. Il y a du mystère, du suspense, de l’ironie aussi, et…
