Il y a les têtes d’affiches, les « bankables » qui captent les regards ; et puis il y a les seconds rôles, sans qui aucun film ne serait possible. Leur prestation est plus discrète, mais si l’on ne connait pas toujours leur nom, leur visage est pourtant ancré dans la mémoire collective. En histoire ferroviaire française, c’est un peu pareil, et Mistral entend laisser à d’autres les reproductions des plus grandes séries pour préférer le matériel de second plan, plus original, plus typé régionalement. Après les autorails panoramiques, les BB 1 à 80, les CC 1100, voici l’autorail De Dietrich.
TRÈS BELLE ALLURE
Inutile pour certains, une belle boîte contribue pourtant à orienter positivement la première impression. Avec Mistral, on a le sentiment d’acquérir un modèle de qualité, que…