Le Pitts se montre facile à taxier, sans tendance à passer sur le nez. La roulette de direction est efficace et précise. Première bonne surprise au décollage: je m’attendais à un avion difficile à garder dans l’axe, et, s’il demande un peu d’attention, le Pitts est finalement plutôt facile. On mettra progressivement, mais sans hésitation, les gaz à fond et après 25 à 30 mètres, la vitesse est suffisante pour décoller. Il est réaliste de faire un petit palier d’accélération, puis on enchaîne sur une montée sage ou quasi verticale, car devant, ça tire! Un poil de dérive à droite sera utile si la pente est marquée, pour contenir le souffle hélicoïdal. La consommation au décollage, plein gaz, donne un maximum de 40 A, le contrôleur 50 A est donc…