Ex-grande râleuse aujourd’hui repentie, la coach Christine Lewicki en a fait le constat un soir, en allant se coucher : « J’étais épuisée, déprimée, c’était pourtant un jour ordinaire, rien de grave ne s’était passé. J’ai compris que j’avais passé mon temps à râler sur de petites choses : mon ordinateur, les enfants, les bouchons… » Dans son livre, J’arrête de râler (éd. Pocket, 6,70 €), et sur son blog, jarretederaler.com, elle propose « un programme de sevrage en vingt et un jours et quatre étapes », parce que c’est le temps moyen, selon elle, pour changer une habitude et reprogrammer son « disque dur mental ». Le défi consiste à passer ces trois semaines sans râler une seule fois. On peut s’aider d’un bracelet élastique (visible par l’entourage), que…