On l’a connue amoureuse éperdue, romantique patentée, chienne enragée ou encore mère comblée. Depuis 2006, Rose n’a cessé d’explorer ses tourments pour en faire des chansons magnifiques, dressant un autoportrait forcément compliqué, mais toujours sensible. Il aura suffi d’un tube, « La liste », sur son premier album, pour imposer sa voix rauque et cassée comme une voix qui compte, celle qui prend fait et cause pour les femmes, devant ces méchants garçons qui ne pensent qu’à aller voir ailleurs. Mais, en trois disques, Rose a eu le temps d’évoluer, de montrer une autre facette d’elle-même. Alors qu’elle s’est longtemps plainte, la voilà qui devient mère et doit affronter de nouvelles tempêtes, qu’elle décrit dans « Et puis juin », troisième disque, passé un peu trop inaperçu à son goût,…
