Travaillant la valse posthume en la mineur de Chopin, je me désespérais et, une fois de plus vieil enfant ingrat, je maudissais mes parents : s’ils m’avaient posé à trois ans devant un piano, je n’aurais pas ces doigts si gourds, ce toucher si pesant, cette incapacité de faire chanter, cette lenteur qui ne permet pas à la mélodie de s’extirper de la gangue note à note.
Alors, avant de repartir à l’assaut du clavier, j’ai cherché quelque renfort dans un milieu qui m’est plus naturel : les livres. Et j’ai compris la richesse de ce personnage: la valse. La valse, telle que la racontent, par exemple, Alain Duault (Johann Strauss, le père, le fils et l’esprit de la valse) et Claire Paolacci, dans un article lumineux de ce trésor,…
