Ah, le Parthénon, merveille d’architecture grecque du IVe s. avant notre ère, avec ses dizaines de colonnes, son marbre blanc étincelant sous le soleil et son… obscurité ? Car c’est la conclusion d’une récente étude : l’intérieur de ce temple, qui trône au sommet de l’acropole d’Athènes, était loin du bain de lumière. Pour le certifier, Juan de Lara, archéologue à l’université d’Oxford (Royaume-Uni), a reconstitué numériquement l’édifice en 3D avec une précision millimétrique, et “simulé le comportement de la lumière dans les espaces intérieurs”, explique-t-il. La conclusion est sans appel : le Parthénon était sombre, feutré. Ce qui n’empêchait pas sa statue d’Athéna, en or, ivoire et pierre, de rayonner : “J’ai été très surpris par son apparence finale, admet le chercheur. La réflectivité de l’or et des matériaux…
