Quelque chose démange. D’un côté, il y a la Relativité générale d’Einstein, cette faramineuse description de l’infiniment grand, qui prédit rien de moins que le comportement des galaxies, des ondes gravitationnelles, l’expansion de l’Univers et la mort des étoiles. De l’autre, se trouve la mécanique quantique, cette délicate peinture de l’infiniment petit, avec ses atomes, ses quarks, ses fluctuations du vide, et ses possibilités folles de superposition et d’intrication. Voilà les deux monuments de la physique moderne, l’effort de centaines de théoriciens usant des milliers de craies durant des dizaines d’années. Véritables cadeaux pour l’humanité, ils nous permettent de saisir le moindre phénomène survenant dans l’espace qui nous entoure.
Enfin, presque tous… Quant à savoir ce qu’il se passe à l’intérieur des trous noirs, ou encore durant les premiers instants…