“Le problème, c’est que Marc Féral considère les femmes comme étant sa propriété, on ne peut pas se séparer de lui sans inquiétude” M e Jacques Martin, avocat de la partie civile Le mercredi 29 juin, devant la cour d’assises de l’Hérault, Martine Chardenoux a longuement posé son regard sur le visage blanc et fatigué de Marc Féral, affublé d’un polo rose et d’un short rouge. “Je l’ai observé pendant plusieurs minutes, intensément”, raconte la veuve de Jean-Paul Chardenoux, d’une voix fatiguée. “Mais il n’osait pas nous regarder”, tranche Yann, le fils. Le président s’est alors adressé à l’accusé, lui demandant de se lever et de décliner son identité. Nom, prénom, profession? Un silence épais. “Puis, il s’est écroulé, témoigne Me Christine D’Arrigo, l’avocate de Marc Féral. Il était…
