Devenir pompier, AnaĂŻs Vanotti, secouriste, lâhiver sur les pistes du MĂ©tabief, dans le Doubs, lâĂ©tĂ© sur les versants aux cĂŽtĂ©s des vĂ©tĂ©tistes, y songeait depuis dix ans. « Mais comme jâai peur du feu, je nâimaginais pas mâengager, explique la jeune femme de 28 ans. Ma mĂšre Ă©tait sapeur-pompier, je sais ce que câest⊠» Il y a deux ans, elle a pourtant Ă©tĂ© recrutĂ©e, sans voir la moindre flamme, pour porter secours aux personnes, soit 80 % de lâactivitĂ© des casernes. « Accepter un volontaire sur une partie des missions, câest le principe de lâengagement diffĂ©renciĂ© », explique le commandant Charles Claudet, du SDIS du Doubs. Il cite le cas dâun homme de 50 ans, chauffeur de poids lourd, embauchĂ© pour conduire le camion incendie ou celui de ceâŠ