Cette semaine, de nombreux Français, travailleurs pauvres, constatent avec désespoir qu’il ne leur reste plus rien sur leur compte bancaire. Leur salaire, versé il y a quelques jours seulement, ne suffit même plus à combler un déficit qu’ils traînent souvent depuis des mois, voire des années. Ces hommes et ces femmes, qui s’efforcent de se déplacer chaque jour pour gagner leur vie, sont souvent perdus dans ce cycle sans fin. Ils se battent pour garder la tête haute en journée, mais tombent en larmes la nuit, hantés par la peur de l’avenir.
Des nuits passées à réfléchir, pris au piège par l’effroi pour leurs familles. Cette incertitude conduit souvent les salariés à rechercher des échappatoires pour affronter la réalité : alcool, tabac, antidépresseurs. Les maladies ne tardent pas à apparaître,…
