Le niveau de l’eau monte et, avec lui, la tension psychologique qui, comme un ravage, charrie dans ses ressacs traumas, trahisons, vilaines histoires et aveux coupables. On connaissait Tatiana de Rosnay l’écrivaine, la professionnelle des histoires à tiroirs où l’on parle toutes les langues et où l’on tweete comme on respire, la pétulante faiseuse de best-sellers comme « Elle s’appelait Sarah » en 2007, carton planétaire vendu à 9 millions d’exemplaires (et adapté au cinéma, avec Kristin Scott Thomas), « Boomerang » en 2009 (lui aussi porté à l’écran, avec Mélanie Laurent et Laurent Lafitte), « Rose », « A l’encre russe » ou, plus récemment, « Manderley for ever », sa biographie frondeuse de Daphné du Maurier. On connaissait Tatiana de Rosnay la fille de son père, Joël, scientifique…
