Il faut que s’arrêtent, à tout prix, les bombardements massifs, aveugles, indiscriminés ou, pire encore, discriminés, visant en priorité les civils, ciblant les convois humanitaires et les hôpitaux, qui reprennent de plus belle à Alep.
Il faut, dans les jours, que dis-je ? les heures et presque les minutes qui viennent, dire stop au déluge d’acier, aux bombes à fragmentation et au phosphore, aux barils de chlore lâchés à basse altitude sur les derniers quartiers de la ville tenus par les modérés – il faut que le monde et, d’abord, les démocraties réagissent à ces images terribles, rapportées par les rares témoins encore dans la place, de corps d’enfants vitrifiés et recroquevillés ; de blessés amputés, faute de médicaments, par des chirurgiens aux abois et eux aussi massacrés ; de…