Comme dit la chanson, les histoires d’amour finissent mal, en général. Et plus l’amour est grand, plus violente sera la chute. Dans ces cas-là, les ruptures sont comme des cancers qui vous laissent à plat: il faut des mois, voire des années, pour s’en remettre. Voilà la trame d’Ibysse, le premier roman de Florian Gazan (photo), prince de l’autodérision, qui commence chambre 840, à l’hôtel Ibis, après que Flo, le narrateur, s’est fait jeter par Élodie. Ça fleure son vécu.
Si vous aimez le romantisme, les serments, les feux de l’amour, passez votre chemin. Florian Gazan, c’est l’anti-Goethe. Alors que Les Souffrances du jeune Werther se terminent par un suicide, Ibysse s’achève par une rédemption, genre happy end, après des papillonnages sur Internet et ailleurs. La rupture et la ronde…
