Parfois, dans l’histoire des hommes, des parenthèses magiques s’ouvrent. Au Ve siècle avant Jésus-Christ, à Athènes, autour de Périclès, on croisait Eschyle, Sophocle, Aristophane, Socrate en train d’observer Phidias décorant le Parthénon. Dans la Rome d’Auguste, sur le forum et dans mille autres lieux, Virgile, Horace ou plus tard Pétrone jouissaient de tous les plaisirs de la plus belle ville du monde. On dit que qui n’a pas connu Paris au XVIIIe siècle ignore ce que fut la douceur de vivre. Un peu plus tôt, au XVe siècle, en Europe, Apollon, le dieu du chant, de la musique, de la poésie, de la lumière et de la beauté physique, avait choisi de s’établir en Toscane à Florence. Une famille y faisait la loi, les Médicis. Tout était beau. Les palais,…
