Stanislas MERHAR
En musique, il y a les compositeurs et leurs plus fameux interprètes, que l’on vénère, qui nous animent et nous donnent de nouvelles raisons d’aimer la vie. En littérature, avec le cinéma ou le théâtre, c’est pareil. Pour Stanislas Merhar, pianiste et comédien, il y a eu Jean-Sébastien Bach et Jean Racine, dont l’écoute et la lecture quotidiennes des œuvres nourrissent le jeu d’acteur, et puis ses « grands professeurs de cinéma », parmi lesquels les cinéastes Chantal Akerman et Philippe Garrel. « Chantal a fait l’acteur que je suis aujourd’hui, je lui dois quasiment tout. Quant à Philippe, travailler 8 mois avec lui, c’est comme faire des masterclass avec Michelangeli ». Et cette comparaison n’est pas anodine, « c’est presque le même métier, il y a un…
