Quand un étranger jure, il n’est souvent pas nécessaire de comprendre sa langue pour le savoir… Et pourtant, les mots utilisés ne semblent pas forcément construits à partir de sonorités agressives, révèle une étude britannique. Les chercheurs ont comparé les gros mots courants en hébreu, hindi, hongrois, coréen et russe, à des mots neutres, ceci afin de tester le symbolisme phonétique, soit la possible corrélation entre la sonorité d’un mot et son sens. En vain : contrairement à leur hypothèse, les jurons n’incluent pas plus de consonnes percutantes (t, p, k, b, q…) que les autres mots. En revanche, des volontaires pensaient plus facilement entendre un juron dans une langue inconnue si le mot ne contenait pas les sons des lettres l, r, w ou y. Un point commun ?…