Mais comment percer les secrets de ses pensées ? Pour étudier les capacités cognitives des animaux, les chercheurs ont, la plupart du temps, recours à des individus en captivité. Ils les placent dans des labyrinthes, face à des miroirs, des casse-tête, des situations inédites, modifient un paramètre et renouvellent les expériences des dizaines et des dizaines de fois, cela afin de tirer des résultats concluants. En parallèle, les animaux captifs sont soumis à des encéphalogrammes, des scanners, des IRM – de quoi décortiquer finement leur activité cérébrale. Enfin, à leur mort, leurs cadavres sont disponibles pour une nécropsie et leurs cerveaux peuvent être découpés, analysés, passés au microscope.
OBSERVER EN MILIEU NATUREL
Avec une baleine, rien de tout cela n’est possible. Hormis trois baleines grises détenues, il y a plusieurs…