D’un côté, les végétariens, capables de réaliser des merveilles avec une poignée de quinoa (mais qui ne peuvent souffrir la vue d’un gramme de barbaque), de l’autre, ceux qui se damneraient pour un gigot de sept heures… Entre les deux : les flexitariens. Autrement dit, les amateurs de viande qui ont levé le pied et pratiquent le végétarisme à temps partiel. Simplement pour se sentir mieux et retrouver un nouvel équilibre.
Notre société veille à sa bonne santé. Or, elle passe par l’assiette. Ce qui complique sérieusement la vie de celui ou celle qui se met derrière les fourneaux. Avouez qu’imaginer un menu avec des contraintes de « sans gluten », « sans lactose », « sans sucre » ou « vegan » n’a rien d’une sinécure. Et cuisiner avec…
