“Avec mon mari, le be-bop, ça nous émoustille” FLORENCE, 53 ANS
Il y a une vingtaine d’années, nous avions avec mon mari pris des cours de be-bop. Mais avec les activités de nos enfants – cinq entraînements de patinage artistique par semaine pour notre fille notamment… –, nous avons arrêté. En 2015, ma fille s’est mariée, puis mon fils est parti à Valence suivre ses études. Pierre, mon mari, m’a reparlé du be-bop. Aussitôt dit, aussitôt fait. Je n’ai même pas eu le temps de sentir le vide laissé par le départ des enfants. Nous avons repris le même prof, Jean-Jacques de Bebop n° 1*, qui, malgré les années, a gardé une sacrée énergie. On alterne les rythmes sur des musiques différentes, comme Tilted de Christine and the Queens ou…