La première Missa Solemnis remonte à 1928: Kittel et le Philharmonique de Berlin (DG). Suivent d’autres témoignages, exclusivement en concert : Toscanini (1935, 1939, 1940 et 1953), Beecham (Londres, 1937, Somm), Koussevitzky (1938, RCA) et Krauss (1940, DG). S’ajoutent, après-guerre, Walter (1948, Music & Arts), Erich Kleiber (1948, idem), Horenstein (1961, BBC Legends), Wand (1963, Testament) et Steinberg (1973, ICA). Les amateurs de raretés chercheront Mitropoulos, Andrea, Konwitschny, Schuricht, Wallberg, Goehr, Sawallisch, Kegel, Mackerras, Barchaï, Radu et Matl. Parmi eux, on recommandera d’abord Toscanini (1953, RCA) pour sa conviction et Schuricht (1957, Archiphon) pour son humanité rayonnante.
Pour disposer de bonnes conditions techniques, il faut attendre Böhm (Berlin, 1955, DG), suivi de Karajan (Philharmonia, 1958, Warner). Tous deux récidiveront. Le premier avec Vienne (Price, Ludwig, Ochman, Talvela, 1974, DG), et…
