Ici, comme ailleurs, des affinités se tissent avec les images, les objets, les lieux, les gens. Elles composent notre palette personnelle, faisant de nos intérieurs, un pêle-mêle sentimental dont les accords disjoints, imparfaits, sont à l’image de nos vies. Autre rencontre, celle des objets et des souvenirs. Dans un filet de voix, Charlotte Gainsbourg, après une longue attente, et derrière une façade constellée de messages, laissant libre cours à tous les mystères, nous invite à franchir le seuil de la mémoire. « Venez, je vous accompagne. J’ai les clés. » Une maison qu’elle a conservée en l’état depuis la mort de son père, le 2 mars 1991. Un lieu révélateur d’inédit, qui raconte mieux et plus l’artiste dans toute sa complexité. Aussi, quand les goûts et les images se télescopent,…
