«Neige, Lune, Soleil : la sérénité de l’ikebana » : telle était l’intitulé de la démonstration que le jeune Iemoto Hiroki Ohara a donné en février au centre des congrès de l’État de Washington, à Seattle, lors du Northwest Flower & Garden Festival à Seattle (WA), un festival international de jardin, une sorte de Floralies à l’américaine, c’està-dire en tout point démultipliée : stands, exposants, rencontres, visiteurs, espace d’exposition…
Présenter l’ikebana n’est pas chose aisée lors de ce type d’événement, car bien souvent, le temps manque pour en éclairer la complexité. La teneur du propos est généralement mise en sourdine au profit d’un côté spectaculaire pour montrer du jamais vu, de l’intrigant…
Trois compositions en une heure
Mais l’ikebana recèle bien des subtilités : le néophyte, l’élève débutant, le pratiquant…