Il y avait plus percutant comme titre. On aurait pu écrire par exemple: « Ça sent le Roussi! » La punchline aurait été bonne, mordante, très française aussi. Pourquoi française? Parce qu’il est une tradition bien franchouillarde que de se complaire à brûler ses idoles. On accompagne, on célèbre, on encense et puis, quand le sujet de nos adorations brille un peu moins fort, on s’en détourne pour aller chercher de nouveaux rayons. Pas sûr que les symboles principaux que sont le Soleil et la Lune qui accompagnent Valentino Rossi depuis le début de sa carrière, depuis la fin du XXe siècle donc, aient été choisis en pensant à ce moment inéluctable où l’ombre commencerait à s’abattre sur le champion italien. C’est une évidence, en tant que pilote, Rossi est…