Napoléon a décidé de regrouper son armée autour de Leipzig menacée, avec les troupes qui couvrent la ville par les armées coalisées en cours de jonction. Il inspecte le futur champ de bataille le 15 octobre 1813 et arrête son plan. L’armée française est disposée sur trois lignes de défense pour attendre l’arrivée de troupes supplémentaires. L’Empereur a conscience de la disproportion des forces mais sait aussi que la retraite revient à abandonner à leur sort les places encore occupées par des troupes françaises soit près de 170 000 hommes (Kustrin, Dantzig, Glogau, Hambourg, Magdebourg, Stettin, Torgau, Thorn, Wittenberg, voire Dresde où est resté Gouvion-Saint-Cyr…). Les coalisés, regroupant plus de vingt nations, souhaitent attaquer vite, avant que les troupes françaises soient réunies, même si toutes leurs forces ne sont pas…
