POLITIQUE C'est le deuxième personnage de l'État, Gérard Larcher, président du Sénat, qui le laisse directement penser. Précisant même au JDD: « ça va mal finir! »
Une partie de notre élite semble avoir décidément beaucoup de mal avec l'idée même de démocratie. Sur un sujet jugé vital et existentiel comme celui du contrôle de l'immigration, tout laisse à croire que nos gouvernants s'obstinent à ne pas vouloir en entendre parler. Cela reste pourtant un sujet majeur ressenti comme tel par les deux tiers de nos compatriotes. Or, que font les plus hautes autorités de l'État, ils prennent comme un malin plaisir à ruser ou à botter en touche.
Déjà, sur la loi sur l'immigration (26/01/2024) passablement racornie par la majorité parlementaire, c'est le président de la République, lui-même, qui…