Certains lecteurs nous font parfois le reproche d’être inféodés aux constructeurs allemands. Heureusement, il s’en trouve une proportion à peu près équivalente pour critiquer notre vision, à leur goût, aveuglément cocardière, de l’automobile. Cela rétablit l’équilibre. La plus élémentaire honnêteté – et des chiffres impitoyables ! – pousse cependant à admettre que, lorsqu’il s’agit de marques premium, l’Allemagne vire largement en tête, devant le reste du monde. Est-ce gravé dans le marbre à jamais ? Des îlots de résistance se renforcent. Venant d’Angleterre, d’Italie, du Japon, des marques anciennes et prestigieuses, d’autres plus récentes, tentent de mettre à mal l’hégémonie germanique. Ou, plus prosaïquement, de prendre leur part d’un gâteau plutôt rentable. C’est aussi le projet de DS, voire d’Alpine, en France, mais nous en sommes encore loin. Avec quel…