Stéphane Brizé a 50 ans, Emmanuelle Bercot en a un de plus. Quand l’un est là, l’autre n’est jamais loin. Ce matin-là, c’est au bar du Studio 28, cinéma mythique au coeur de Montmartre, qu’on leur a donné rendez-vous, mais, au milieu des années 1980 déjà, ils suivaient le même cours pour être comédiens. Depuis, ils sont passés derrière la caméra et ont connu la gloire et la consécration au Festival de Cannes en 2015, elle avec La Tête haute, lui avec La Loi du marché. Et parce qu’ils travaillent au même rythme, voilà que leurs nouveaux films, Une vie, d’après Guy de Maupassant, pour Brizé, et La Fille de Brest, d’après l’affaire du Mediator, pour Bercot, sortent le même jour. Deux longs-métrages formidables réalisés par deux obsédés d’un cinéma…
